Michel Buisson, agroéconomiste

Il a travaillé dans plusieurs organisations sur les questions d’économie et de politique agricoles.

Membre d’ATTAC, des Amis de la Confédération Paysanne, etc. il est actif dans la promotion de la souveraineté alimentaire.

Il est l’auteur de l’ouvrage « Conquérir la souveraineté alimentaire »,
L’Harmattan, nov. 2013 ; ouvrage qu’il présente en ligne ici >>>

Son propos

Bien qu’en crise, le capitalisme continue – en lien avec la majorité des Etats – d’accroître son implantation dans l’agriculture et dans l’alimentation.

Il y a trois voies pour cette prise de pouvoir :

  • les différentes formes d’accaparement des terres
  • les investissements dans la production et le commerce en amont et en aval de l’agriculture
  • l’imposition de nouvelles règles par les accords dits de « libre échange » – CETA, TAFTA, APE, etc.

Les effets négatifs de ces évolutions concernent d’abord l’ensemble des paysanneries.

Ensuite les consommateurs sont directement impactés par :

  • l’évolution de la « qualité » de ce qu’ils mangent : pesticides, engrais, OGM
  • le coût d’une alimentation carencée

Un impact indirect vital est celui sur le dérèglement du climat.

Les résistances et les alternatives sont nombreuses mais pas suffisantes.

Quelles seraient les voies possibles pour modifier le rapport de force aux différents niveaux ?

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